Nos rencontres

Depuis plusieurs années, le SeGEC et son service d’étude organisent une série d’événements, parmi lesquels : des congrès, des universités d’été, des journées d’étude

Nos Rencontres (françois Tefnin)Voir l'imageVoir l'image

Universités d’été

Depuis 2005, le Service d’étude du SeGEC organise chaque année à la fin du mois d’août une université d’été ouverte à tous les acteurs de l’école. Les 6 dernières éditions ont traité des thèmes suivants :

C’est quoi l’enseignement catholique aujourd’hui ? Quels sont ses buts ?  Quelle peut-être « la mission de l’école chrétienne » dans le monde largement sécularisé du 21e siècle ? 

C’est pour répondre à ces questions que l’enseignement catholique a procédé à une actualisation de son projet éducatif « Mission de l’école chrétienne ». Ce texte inspirant vise à donner du souffle aux acteurs de l’enseignement catholique, en surplomb des projets d’établissement, qui font l’objet de concertation locale et qui déterminent l’activité concrète de chaque établissement dans son environnement propre. 

C’est à une présentation des différents axes du projet éducatif renouvelé de l’enseignement catholique que les participants ont été invités à participer. Cette université d’été a été l’occasion de mettre en évidence la modernité de ce projet, sa vision prospective, et l’urgence de le faire (re) découvrir à tous ses acteurs ! 

En 2018, la jeunesse donnait un signal fort en direction de la société : la question climatique est une urgence. Mais vouloir agir sur ces questions écologiques a rapidement mis en lumière l’interconnexion qu’elles entretiennent avec une foule d’autres dimensions de la vie : économique, politique, scientifique et technologique, médiatique, numérique, démocratique et plus récemment même sanitaire.

Comment interpréter ce qui nous arrive ? Comment faire face aux transitions multiples à l’œuvre aujourd’hui ? Quelle (nouvelle) forme prend l’éducation dans un contexte de transitions ? Comment accompagner les jeunes qui nous sont confiés dans leurs démarches pour des futurs pleins d’espérance ? Quelles ressources de notre tradition chrétienne peuvent être inspirantes ? Qu’est-ce que l’ensemble de ces constats nous engage à accomplir ?

Au moment où des avancées enthousiasmantes amorcent une transformation profonde du système d’enseignement en Belgique francophone par l’intermédiaire du Pacte pour un Enseignement d’Excellence, les mécanismes de l’apprendre font également l’objet d’avancées significatives.

Les neurosciences et la psychologie cognitive font progresser la connaissance scientifique que nous avons des mécanismes de l’apprentissage. Si ces stimulantes découvertes scientifiques ouvrent de nouvelles perspectives pour les pédagogues, elles nécessitent aussi d’être contextualisées dans une approche critique.

Quel est le bilan des découvertes neuroscientifiques ? Comment prendre en compte les questions de l’attention, de la mémoire et des émotions dans les apprentissages ? Sommes-nous réductibles à des mécanismes neuronaux ? Quelle place pour le libre arbitre ? Qu’est-ce que les enseignants peuvent apprendre et faire d’utile dans le concert de leur classe de ces avancées scientifiques ? En quoi les pratiques scolaires peuvent-elles évoluer au vu de ces progrès scientifiques ? Voici quelques-unes des questions auxquelles se sont efforcés de répondre les invités à cette 15e Université d’été de l’Enseignement catholique.

Les récents débats sur l’éducation à la philosophie et à la citoyenneté ont montré combien l’idée de placer l’école comme un lieu d’apprentissage de la démocratie faisait consensus. Ce n’est pourtant pas une évidence, tant la démocratie est aujourd’hui réinterrogée… Montée du populisme, victoire électorale de partis « antisystème », débat sur le service civil obligatoire, démocratie participative versus démocratie représentative…

L’école tente malgré tout de dépasser cette tension dialectique et de rester le lieu privilégié d’apprentissage de la démocratie. Comment apprendre la démocratie à l’école ? De quoi parle-t-on concrètement ? La nouvelle génération d’élèves a-t-elle un rapport différent aux enjeux collectifs et démocratiques ? Quelles sont les pratiques quotidiennes dans nos écoles à ce sujet ? C’est à ces questions qu’ont tenté de répondre John PITSEYS, Jean-Pierre LEBRUN, Marie-Claude BLAIS, Jean DE MUNCK et Elena LASIDA lors de la 14ème édition de l’Université d’été de l’enseignement catholique.

Si les premières mesures concrètes du Pacte pour un enseignement d’excellence sont entrées progressivement en vigueur lors de la rentrée scolaire 2017 (engagements dans le maternel, renforcement de l’aide administrative aux directions du fondamental & élaboration des nouveaux plans de pilotage pour une première vague d’établissements), la réussite du Pacte nécessite des évolutions culturelles dans le rapport que les acteurs de l’enseignement entretiennent avec leur métier et leurs pratiques. La fonction d’enseignant est appelée à s’exercer de façon plus collective, notamment par le biais du travail collaboratif. Cette évolution intervient dans un contexte où la prise en charge d’un élève devient le fait d’une équipe éducative dans son ensemble et non plus d’un enseignant seul.

Quelles sont les conditions pour qu’un tel mouvement réussisse ? Comment conjuguer liberté pédagogique et pratiques collaboratives ? Qu’est-ce qui permettra au changement de s’implanter ? Comment se vivra-t-il dans les écoles ? Quelles évolutions faudra-t-il envisager dans la formation des enseignants ? Voici quelques-unes des questions qui ont creusées lors de cette 13ème université d’été de l’enseignement catholique.

La 12e Université d’été de l’Enseignement catholique a cherché à sonder ce qui constitue le cœur de notre mission : apprendre à vivre ensemble. Qu’est-ce qui pose problème ? Qu’est-ce que « faire société » ? Comment l’école peut-elle jouer un rôle, et lequel ? Différentes dimensions ont été abordées : psychologique, politique, relationnelle, religieuse et pédagogique